Sport

Mondial de handball, forfait au forceps pour le Cap-Vert ?

Le Cap-Vert a quitté le mondial de handball la mort dans l’âme. Des cas de contaminations au coronavirus ont obligé cette équipe africaine à faire ses valises. Mais ses membres dénoncent la mauvaise foi des organisateurs du tournoi.

Deux joueurs de la sélection cap-verdienne testés positifs au coronavirus sont encore en Egypte alors que le reste du groupe a quitté ce pays. « Ils partiront dès que leurs tests donneront un résultat négatif« , a indiqué un responsable du comité d’organisation sur le site du Mondial.

Cet épisode n’est que le dernier du calvaire vécu par les Cap-Verdiens aux pays des pharaons. L’équipe déjà réduite à 11 joueurs à son arrivée au Caire, en raison de nombreux cas de Covid-19, perd deux autres joueurs rattrapés aussi par le virus. Pas question de poursuivre la compétition avec un effectif de 9 athlètes. La fédération internationale de handball applique le règlement. Un seul match perdu face à la Hongrie 34 – 27, et l’aventure s’arrête.

Des renforts oubliés

Mais pour le Cap-Vert, la décision passe mal. En effet, après l’annonce des 2 cas positifs supplémentaires, la Fédération internationale (IHF) avait indiqué que des renforts – testés négatifs – pouvaient arriver afin d’atteindre le minimum de 10 joueurs.

Selon Leandro Semedo, un des joueurs de la sélection, ces renforts sont bien arrivés, mais l’organisateur égyptien et la fédédration internationale de la discipline ont tout de même forcé le Cap-Vert à renoncer. « Ils recevaient une grosse pression des grosses équipes, qui ne voulaient pas jouer contre nous, et des autorités de santé« , a déclaré l’ailier.

Et là n’est pas le seul problème. La délégation qui devait partager à l’origine le même hôtel avec plusieurs autres équipes, au pied des pyramides de Gizeh, dit avoir été logée dans un hôtel à part près de l’aéroport. Le joueur vide son sac :  » Nous avons été traités comme des animaux« , déplore Semedo. « Nous étions tous les jours enfermés dans la chambre d’hôtel, on nous servait à manger à travers la porte. ‘’, ajoute-t-il.

Source : africanews.com

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page