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Dakhla, le paradis des surfeurs, doit faire sans les touristes

La réputation de Dakhla a déjà dépassé depuis bien longtemps les portes du Sahara occidental. Depuis le début des années 2000, le chef-lieu de la province d’Oued Ed Dahab, a l’extrême sud-ouest du Maroc, est un spot de référence pour les surfeurs du monde entier.

« J’ai décidé de venir à Dakhla en raison du confinement », explique un touriste français.« Comme on ne pouvait pas aller où on voulait à l’étranger, j’ai vu qu’il était possible de venir ici. »

Placé au bord de l’océan Atlantique, le golfe de Dakhla est un petit paradis pour les surfeurs. La zone qui est balayée par le vent est également particulièrement prisée des véliplanchistes et des kitesurfeurs.

« En effet, Dakhla est aussi une bonne destination pour le kitesurf », assure un moniteur local qui joue pour l’occasion le tour opérateur, « le lieu est idéal pour débuter et se lancer dans la discipline. Ici, les conditions sont parfaites. »

Un tourisme à l’arrêt

Pourtant, alors que le spot accueille jusqu’à 200 000 touristes par an, les magasins de location sont cette année pratiquement déserts. Toutes les compétitions ont dû être annulées. Le tourisme est quasiment à l’arrêt.

« Le Covid-19 a mis tout par terre. On a dû reporter ou annuler tous les événements. Cela veut dire que l’on ne peut pas non plus détecter de nouveaux talents et aussi développer encore un peu plus le surf et le kitesurf au Maroc. On est quasiment à l’arrêt », se lamente Kamal Nadi, moniteur de surf à Dakhla et à Casablanca.

Finalement, les seules personnes à profiter de la situation exceptionnelle sont les rares touristes, en grande majorité des Marocains, qui ont cette fois peu de concurrence pour prendre la bonne vague.

Source : africanews.com

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