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Atelier de restitution : l’AFAO et APESS-CI, les ONG Lionnes d’Afrique et CDCCI face au changement climatique

Le rapport de participation de la Côte d’Ivoire à la 2è session de de formation des femmes des organisations de la société civile (OSC) a été rendu public, ce vendredi 22 janvier 202O à l’Université Felix Houphouët-Boigny d’Abidjan- Cocody. Ce rapport a été présenté par Grâce Gnolou, présidente de l’ONG Lionne d’Afrique, et Pascaline Konoumi en présence de Mme Konan Constance Yao, coordinatrice régionale de projet à l’AFAO; et M. Oboué Durand, président de l’ONG CDDCI.

Ce rapport se situe dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique pour lequel l’Association des Femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO) a initié, du 07 au 10 décembre 2020 dernier à Dakar, au Sénégal, la deuxième session de formation des femmes des organisations de la société civile (OSC). Trois jeunes ivoiriennes ont pris part à cet atelier qui a réuni les représentants de plusieurs pays.

Pour Mme Konan Constance, coordinatrice régionale de projet à l’AFAO, le milieu agricole est dominé par les femmes et les jeunes, soutenus par des organisations tant en Afrique qu’à l’international. « L’agriculture est l’affaire des femmes et des jeunes filles. L’AFAO, avec l’appui de la CEDEAO, a procédé à la formation des jeunes filles car le changement climatique est d’actualité… », a-t-elle martelé.

Deux thèmes majeurs, à savoir: ‘’climat et effet des changements climatiques’’ et ‘’les effets des changements climatiques sur le genre’’, ont été abordés au cours de ce compte rendu de la participation de la Côte d’Ivoire à la deuxième session de formation des femmes des OSC de l’Afrique l’ouest sur les changements climatiques.


Le premier thème, traité par Mlle Pascaline Konoumi, a fait comprendre que l’augmentation des gaz à effets de serre provoque beaucoup plus de changements climatiques. Occasionnant ainsi des répercussions surtout sur les femmes et les filles, mais également la santé, l’agriculture et l’environnement dont les conséquences sont les inondations.

Mlle Grace Gnolou, parlant du deuxième thème, a permis de comprendre aisément que les femmes, les filles sont plus impactées par les changements ou réchauffements climatiques que les hommes. Lors des catastrophes naturelles, les femmes, en effet plus susceptibles que les hommes d’être déplacées, sont souvent victimes des violations des droits humains. Ce sont elles qui ressentent le plus les effets des changements climatiques, car soit elles suivent quelquefois une scolarité plus courte, soit elles ne sont jamais allées à l’école dans la majeure des cas. Ce qui fait qu’elles sont sous informées sur le phénomène du changement climatique et sont moins susceptibles de participer aux prises de décisions qui auront une incidence sur leur vulnérabilité. Alors que les femmes doivent consacrer beaucoup de temps à trouver des points d’eau éloignés puis rentrer chez elles pour fournir de l’eau à leur famille, elles sont également les plus touchées par la sécheresse et les pénuries d’eau.

Pour sa part, Oboué Durand, président de l’ONG CDCCI, s’est réjoui de la présence des jeunes filles à cette rencontre. « Voir des jeunes filles réunies pour parler de changement climatique est une satisfaction. », a-t-il soutenu, non sans exhorter tout le monde à ne pas voir le changement du climat comme une fatalité car des opportunités s’y dégagent.

 

 

 

Source : AfriqueFemme.com

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