Société

Covid-19 : La forte chaleur africaine détruit-elle le virus ? La réponse des chercheurs

Les études au sujet de l’influence des températures élevées, comme celles souvent rencontrées en Afrique, sur le Covid-19 se poursuivent, et peuvent évoluer. Cependant, la radio du monde a décidé de donner quelques informations à propos.

Coronavirus en Afrique-illustration

Au cours du programme, le point Covid-19 diffusée sur Radio France International (RFI), le 13 avril 2020, le journaliste Pierre Olivier s’est penché sur l’impact de la météo et précisément, de la chaleur, sur le nouveau Coronavirus.

Depuis le début de l’infection en Chine, ensuite en Europe, certaines thèses faisant état de ce que, le virus avait moins de chance de proliférer en Afrique en raison des fortes chaleurs ont été évoquées.

Le Coronavirus est météo-sensible comme la quasi-totalité des virus respiratoires. Ainsi, plusieurs éléments directement liés au temps qu’il fait dehors peuvent influencer la virulence et la propagation du virus, renseigne Pierre Olivier.

« C’est le cas par exemple du rayonnement ultra-violet. Plus il fait beau quelque part, plus les rayons ultra-violets émis par le soleil sont forts et vont détruire le matériel génétique du virus», précise le journaliste avant d’émettre un bémol. «Mais attention, cela  impacte surtout la durée de vie du Covid-19 à l’air libre comme sur une surface au soleil, mais pas des transmissions de personne en personne».

Les recherches pour déterminer à quelle température exacte le virus est détruit se poursuivent et peuvent évoluer.

«Le Covid-19 est relativement fragile. Les températures à partir desquelles il commence à être détruit sont élevées, 56 à 58 degrés. À aucun endroit dans le globe, on en peut avoir des températures qui atteignent ce niveau-là», affirme Olivier Bouchout, chirurgien et Urologue sollicité via téléphone durant l’émission.

L’humidité également, a une influence sur le nouveau Coronavirus bien que très légèrement. Une étude chinoise informe que l’augmentation de la température ne freine qu’à hauteur de 0,1 la propagation de l’infection. Du coup, lance le Pr Bouchot, si l’Afrique venait à être sauvée, ce ne sera pas en raison du climat qui y prévaut, mais surtout à cause de la jeunesse de sa population. Car, déclare-t-il, la pandémie a jusqu’ici, principalement décimée les personnes agées.

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Source : Lebledparle.com

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