Cameroun : victime d’un poisson d’avril, Samuel Eto’o riposte

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Samuel Eto’o n’a pas aimé le poisson d’avril qui a circulé dimanche au sujet de sa candidature à l’élection présidentielle au Cameroun. L’attaquant de Konyaspor n’a pas du tout apprécié le poisson d’avril du magazine Jeune Afrique, qui, au détour d’une interview fictive, annonçait sa candidature à l’élection présidentielle camerounaise.

L’article, mis en ligne dimanche 1er avril, s’intitule « Pourquoi je suis candidat à la présidentielle camerounaise. » « Je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas occuper le poste de président de la République. Pour paraphraser mon ami Booba, ‘je rêve de la présidence comme Jules César rêvait de Rome’ », écrit Jeune Afrique, pastichant Samuel Eto’o.

Cette plaisanterie n’a vraiment pas été du goût de l’ancien attaquant du FC Barcelone qui a réagi sur les réseaux sociaux tout en mettant les points sur les i.

« J’estime que les propos tenus à mon encontre portent atteinte à mon honneur et véhiculent de nombreuses allusions malsaines. (…) Ce canular est malfaisant aussi bien sur la forme que sur le fond », a-t-il dénoncé. « Pour ce qui est de la forme, En tant que Camerounais je suis profondément respectueux des institutions de mon pays et ceux qui les incarnent. J’estime par conséquent que l’élection présidentielle de 2018 au Cameroun et l’exercice de la fonction suprême sont très importants pour que l’on puisse en parler avec autant de légèreté. »

« Au regard de ce qui a été écrit, il apparaît que ces derniers ont voulu surfer sur deux éléments pour générer un effet malsain de buzz : La récente élection de mon cher ainé son excellence Georges Weah à la présidence de la République du Liberia et la notoriété que j’ai durement acquise au fil des années dans la pratique du football. (…) Je retiens que ces « média » en ont profité pour étaler le fond de leurs pensées sur le Cameroun ! », a conclu l’ancien capitaine des Lions Indomptables.

*MISE AU POINT* Sous les titres “Je rêve de la présidence comme Jules César rêvait de Rome.” « Samuel Eto’o candidat à la présidentielle » et profitant d’une tradition séculaire liée au 1er avril, certains « journalistes » ont publié ce dimanche dans leurs éditions en ligne, une interview fictive sur une supposée volonté de ma part de me présenter au scrutin présidentiel camerounais de 2018. Au regard de ce qui a été écrit, il apparaît que ces derniers ont voulu surfer sur deux éléments pour générer un effet malsain de buzz : La récente élection de mon cher ainé son excellence Georges Weah à la présidence de la République du Liberia et la notoriété que j’ai durement acquise au fil des années dans la pratique du football. Or ce canular est malfaisant aussi bien sur la forme que sur le fond. Pour ce qui est de la forme, En tant que camerounais je suis profondément respectueux des institutions de mon pays et ceux qui les incarnent. J’estime par conséquent que l’élection présidentielle de 2018 au Cameroun et l’exercice de la fonction suprême sont très importants pour que l’on puisse en parler avec autant de légèreté. Plus grave, les auteurs de cette farce évoquent pour la railler la crise anglophone. Une situation qui cause au quotidien la désolation et le deuil dans mon pays. Pour ce qui est du fond, tant en ce qui concerne les références malsaines à la première dame du Cameroun, qu’à mon épouse ou à mon « rapport » à la gestion du pouvoir et les relations avec mes ainés; j’estime que les propos attribués à ma modeste personne sous le couvert d’une supposée farce sont absolument réducteurs et dénotent un manque de respect total de la part de leurs auteurs qui prentendraient qu’en 2017 j’aurais déclaré « avoir toujours rêvé de faire la politique » en precisant que « le moment tant attendu est enfin là ! ». Enfin, je retiens que ces « média » en ont profité pour étaler le fond de leurs pensées sur le Cameroun! *Samuel Eto’o Fils*

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