Cameroun – Insécurité : Nouveau couvre-feu à Bamenda

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Cameroun – Insécurité : Nouveau couvre-feu à Bamenda

Des restrictions à la circulation nocturne imposée aux populations après les attaques contre les forces de sécurité.

Le 8 novembre 2017, lendemain des attaques nocturnes qui ont endeuillé la gendarmerie nationale et une famille dans le Nord -Ouest, le préfet de la Mezam a décidé de  réduire la mobilité des personnes. « La circulation des personnes, véhicules et motocyclettes dans le département de la Mezam de 22h à 5h est strictement interdite du 8 au 23 novembre 2017 », arrête Pierre René Songa.

Des restrictions à la circulation nocturne imposée aux populations après les attaques contre les forces de sécurité.

Le 8 novembre 2017, lendemain des attaques nocturnes qui ont endeuillé la gendarmerie nationale et une famille dans le Nord -Ouest, le préfet de la Mezam a décidé de  réduire la mobilité des personnes. « La circulation des personnes, véhicules et motocyclettes dans le département de la Mezam de 22h à 5h est strictement interdite du 8 au 23 novembre 2017 », arrête Pierre René Songa.

Car «  les personnes ou groupes de personnes surprises en violation du présent arrêté seront punis selon les lois et règlements en vigueur ». Les populations replongent dans la peur et les privations. C’est la seconde fois en deux mois qu’un couvre-feu est décidé sur ce territoire qui confirme sa réputation d’épicentre de la contestation anglophone.

A la veille de la date fatidique du 1er octobre dernier et l’annonce de la proclamation officielle de la République d’Ambazonie, des mesures similaires avaient été prises. Sans empêcher aux militants et sympathisants séparatistes de manifester et de provoquer de nombreux dégâts.

Depuis en  effet la mobilisation du vendredi 22 septembre 2017, au cours de laquelle des activistes  avaient hissé un drapeau ambazonien dans la petite localité de Ndu, dans le Donga Mantung et marché à Sabongari et dans certains quartiers de Bamenda, les autorités sont sur le qui-vive. Les chefs traditionnels locaux en gardent un bien triste souvenir.

Source : Le Jour : Franklin Kamtche

Africapresse.com

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